Publié dans Sport

World Jiu-Jitsu Festival d’Abu Dhabi - Deux Malgaches sacrés champions du monde 

Publié le lundi, 11 novembre 2024

La délégation malgache participe actuellement au Championnat du monde amateur de Jiu-Jitsu d'Abu Dhabi 2024. Il s'agit de la 16e édition.

Rafidinomena Tiavina Tafita a été sacré champion du monde dans la catégorie Men's Gi des moins de 62 kg. Le Jujitsuka malgache a battu le Russe Ivan Vinogradov (10-1) pour décrocher la médaille d'or en finale, après avoir éliminé le Libanais Karim Saati aux points (4-0). Le jeune combattant malgache de 21 ans a remporté son ticket pour la demi-finale en battant l'Angolais Mario Cristóvão au point (9-3).

Après un début timide contre le Kirghize Baiel Orozbekov (6-4) en début de compétition, Tafita a frappé fort en dominant l'Iranien de 20 ans, Ermya Boromand, sur le score sans appel de 13-0.

Chafik Bigjee est également champion du monde dans la catégorie Men's Gi des moins de 56 kg. Il a remporté son titre en battant Mohamad Abdallah des Emirats arabes unis au point (23-0) en finale. En demi-finale, il s'est imposé face à Sam Khafajih (9-0) et a écarté son compatriote Niriniaina Christian Ranaivomanana (3-1). Chafik s'était qualifié dès le premier tour en battant le Koweïtien Mohammad Sarkhoh par décision.

Belle moisson pour la Fédération malgache de Jiu-Jitsu, car Christian a également décroché une médaille de bronze dans la catégorie des moins de 56 kg. Pour sa deuxième participation, il a corrigé le tir après avoir manqué de peu la médaille de bronze l’année dernière.

Rappelons que les deux derniers athlètes ont autofinancé leur participation à cette compétition, tandis que le déplacement de Tafita a été financé par le ministère.

Madagascar a aligné 16 combattants pour cette compétition internationale de Jiu-Jitsu amateur, qui se déroule du 6 au 16 novembre à Abu Dhabi, Emirats arabes unis.

D'autres Jujitsuka malgaches sont encore attendus sur le tatami cette semaine.

 

Elias Fanomezantsoa

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff